Aujourd'hui, je n'assistais pas
à une projection d'images et de sons ; j'assistais
à l'action visible et instantanée qu'ils exerçaient
les uns sur les autres et à leur transformation. La
Pellicule Ensorcelée.
Robert Bresson Notes sur le cinématographe.
Franz en a assez de ce défilement de femmes perdues dans sa vie. Un peu par hasard, il prend part à une action organisée par le mafieux Pums et perd un bras. Il a brisé sa promesse de rester un homme honnête. Franz se rend compte que Reinhold est en partie responsable mais ne veut l’admettre, car il aime Reinhold comme un frère.
« Franz Biberkopf – le héros donc – est un brave gars. Il sort tout juste de quatre années de prison, mais il s’est juré de rester honnête. Toute l’histoire de Berlin Alexanderplatz consiste à nous montrer comment ce serment était voué à l’échec.
(…)
Les moments de grâce et de repos sont rares, toujours incertains et d’autant plus émouvants. Tout cela au milieu d’un bouillon urbain et humain rendu de façon magistrale par le cinéaste….
(…)
Un grand moment de cinéma. »
Jérôme Anciberro, Témoignage Chrétien, 4 octobre 2007